LE TEMPS

Le temps passe, et chaque fois qu’il y a du temps qui passe, il y a quelque chose qui s’efface …

Ce blog sera le reflet de mes souvenirs …
Souvenirs de tous mes inoubliables compagnons depuis … déjà longtemps. Rien que du bonheur … ma vie serait bien vide sans eux.

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Souvenirs des moments qui ont ponctué, enrichi ma vie, mes joies, mes passions.

Ne gaspillez pas trop de temps à vous en faire pour demain au point d’oublier aujourd’hui. David Baird

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La grande marée commence

Le Mont encerclé

Spectacle exceptionnel pour ceux qui sont arrivés à l’aube ….


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Fleur d’été

Gentil coquelicot  mesdames

Le coquelicot, Papaver rhoeas, est une plante sans doute originaire de Mésopotamie. Il y a de cela plusieurs millénaires, ce pavot aurait progressé vers l’Europe occidentale et l’Asie au même rythme que la culture des céréales, et plus particulièrement celle du blé.

Dans leur symbolique, chaque fleur à son langage. Le coquelicot, belle fleur à la robe d’un rouge éclatant et aux pétales doux comme la soie, également appelée pavot sauvage, peut avoir trois significations distinctes. D’une part, il est le symbole du repos, de la quiétude et de la consolation.

Il calme les chagrins et favorise l’oubli. Cette interprétation est issue de la mythologie grecque. Morphée, inquiète de voir Déméter chercher sans relâche sa fille Perséphone lui offrit un bouquet de coquelicots pour la faire dormir et lui permettre de trouver le soulagement dans l’oubli.

D’autre part, il semble dire « aimons-nous vite », symbolisant la beauté éphémère d’une fleur délicate et fragile qui fane rapidement. Il est alors le symbole de l’ardeur fragile.

Le terme ponceau dans son sens de rouge foncé, est noté à la fin du XVII e siècle par Furetière, qui illustre le nom de couleur par une référence à la mode : « Le ruban le plus cher est le ruban ponceau, teint en couleur de feu. ». Rouge coquelicot peut être considéré comme un synonyme plus récent, moins littéraire.

Comme le bleuet, le coquelicot est en effet une plante messicole, c’est-à-dire qui accompagne les moissons. De tout temps, les fleurs de coquelicots ont formé de vastes nappes rouges dans les champs de blé mûr, et cette multitude de petites taches vermillon mêlées aux épis blonds, ondulant sous le souffle du vent, ont inspiré poètes, écrivains et peintres.

Ma photo préférée

Cependant, avec l’avènement de l’agriculture intensive, très utilisatrice d’herbicides, le coquelicot a quasiment disparu des champs

Pour terminer cette ronde champêtre une merveilleuse photo du net.

  

Limoux (Aude, France) – Un champs de coquelicots. Wikimedia Commons


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Fin de voyage – Calvados

Le Calvados pays des pommiers, des vaches, des villages, de la nature, spectacle qu’offrent sans arrêt les lumières de ses ciels. Ses 120 km de bord de mer, des produits gourmands de Honfleur, Caen, Bayeux, Deauville aux charmes envoûtants.

Villages typiques, stations balnéaires réputées, autant de visites et découvertes qui rythmeront votre séjour.  Il y en aura pour tous les goûts !

Pour nous, la visite d’une distillerie … de Calvados  bien évidemment.

Le calvados est un spiritueux de la Manche. Il tire son nom du département voisin, le Calvados, mais serait toutefois né dans la Manche puisque c’est un gentilhomme du Cotentin, Gilles de Gouberville qui, le premier, en 1553, a évoqué par écrit, la distillation du cidre. Le calvados peut bénéficier d’une appellation d’origine contrôlée (AOC), ce qui signifie, par définition, qu’il est typique et spécifique à sa région d’origine et ne peut trouver son équivalent dans le monde. Plus précisément, il existe trois calvados AOC différents : le calvados, le calvados du pays d’Auge et le calvados domfrontais. 

Les pommes et les poires utilisées sont issues de sols granitiques et plus humides qu’à la normale. 15 % des vergers sont des poiriers à poiré. Cette proportion sera portée à 25 % en 2016. Les pommiers appartiennent pour au moins 20 % aux variétés locales, pour 70 % au minimum aux variétés amères ou douces-amères et pour 15 % maximum aux variétés acidulées. Au minimum 30 % de poires à poiré sont introduites dans les cidres à distiller. Comme pour le calvados AOC traditionnel, les méthodes de production sont réglementées. Le vieillissement minimum passe cependant de deux à trois ans.

Fondé en 1937, le Domaine du Coquerel est situé à la croisée de la Normandie, de la Bretagne et du Maine, près du Mont-Saint-Michel. Le savoir-faire et la qualité du matériel, garants du parfait vieillissement du calvados, ont permis à l’entreprise de remporter cinq fois le “Grand Prix du Président de la Républiquepour la meilleure cave de Calvados”.

Chaque année, plus de 6.000 tonnes de pommes sont pressées au domaine. Après la distillation des cidres, le calvados se repose dans les chais. On y trouve près de 2.000 fûts en chêne blanc du Limousin qui donnent au calvados tout son caractère. L’évaporation naturelle, équivalente au contenu de 60.000 bouteilles par an, produit ce qu’on appelle la “Part des Anges”. Le temps fait ensuite son œuvre, mais le maître de chai a toute son importance également. C’est lui qui surveille la composition et maintient la qualité, pour que le consommateur puisse retrouver la même typicité d’une année à l’autre..

Les pommes à cidre sont lavées à l’eau claire, écrasées puis pressées afin d’en récupérer le jus qui fermentera par la suite. Les pommes écrasées étaient autrefois utilisées pour nourrir le bétail. Aujourd’hui, l’alimentation animale ne représente qu’une petite part des débouchés; la pomme a su se moderniser, le marc déshydraté est vendu et utilisé ,entre autre, pour la fabrication de produits cosmétiques.

Le jus sorti de la presse est placé dans des cuves où il reste 3 à 6 mois. Sous l’action de levures, il fermente pour devenir du cidre. C’est à dire que le sucre se transforme peu à peu en éthanol (alcool). Aucune levure n’est ajoutée par l’homme, les levures qui travaillent sont naturellement présentes sur la peau des fruits. La durée de fermentation est aléatoire, elle dépend principalement des conditions climatiques. Plus l’hiver est doux, plus la fermentation est rapide et inversement. Bien que le cidre ne soit pas destiné à être commercialisé sous cette forme, sa qualité est essentielle pour assurer la qualité des arômes du futur calvados. Le maitre de chais décide de commencer la distillation lorsque tout le sucre s’est transformé en alcool ; le cidre contient alors environ 6% d’alcool.

De janvier à juin, flotte dans l’air une odeur particulière de pomme chaude, après être resté plusieurs mois dans la fraîcheur de la cave, le cidre est enfin distillé. Cette opération consiste à chauffer le cidre puis le laisser condenser de sorte à ne récupérer que l’éthanol et une partie des molécules aromatiques.

Le Calvados sortant de l’alambic titre environ à 70% d’alcool. Il ne pourra être mis en bouteille au minimum que 2 ans plus tard. Durant cette période, le Calvados évolue et s’enrichit en arômes; au fil des années, les notes florales et fruitées s’estompent au profit de touches d’amande, de vanille et de fruits secs, puis de fruits mûrs, de réglisse et de boisé.

Lorsqu’il est finalisé, le Calvados est toujours issu d’un assemblage (sauf pour les millésimés). L’assemblage est une étape clé de l’élaboration du Calvados, au cours de laquelle le maître de chais choisi avec précision les Calvados qu’il souhaite mélanger.  L’élaboration prend réellement fin dans la bouteille. A ce stade, le Calvados n’évolue plus, il pourra être conservé de nombreuses années sans se dégrader.

Une visite très intéressante, exposé, dégustation et accueil très agréables chez ce producteur. Nous repartirons avec des bonnes connaissances et certains avec la bouteille pour l’apéro du soir….

Âgé de 5 à 10 ans, il se prête au rituel du trou normand. Plus vieux, il est le complice rond et tendre des fins de soirées. Quant au jeune calvados de 2 ou 3 ans, il est fort apprécié à l’apéritif, rallongé de tonic ou consommé sur de la glace (mais toujours avec modération).   

Demain déjà, le départ ….  quelques jours marqués par des belles découvertes et rencontres …..


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Le Mont Saint Michel II

C’est ici que la découverte sera nettement  plus ardue … pas encore compté les marches …

Ce grand foyer spirituel et intellectuel fut avec Rome et Saint-Jacques de Compostelle l’un des plus importants pèlerinages de l’Occident médiéval. Pendant près de mille ans des hommes, des femmes, des enfants sont venus, par des routes appelées « chemin de Paradis », chercher auprès de l’Archange du jugement, peseur des âmes, l’assurance de l’éternité.

Parallèlement au développement de l’abbaye, un village s’organise dès le Moyen-Âge . Il prospère sur le flanc sud-est du rocher , à l’abri de murailles remontant pour la plupart à la guerre de Cent ans. Ce village a depuis toujours une vocation commerciale.

Devenue prison sous la Révolution et l’Empire, l’Abbaye nécessitera d’importants travaux de restauration à partir de la fin du XIXème siècle. Elle est confiée depuis 1874 au service des monuments historiques.

La baie se révèle également un « poste d’observation » privilégié : la Roche Torin à Courtils, le Grouin du Sud à Vains-Saint-Léonard ou encore le Gué de l’Epine au Val-Saint-Père.

« Quelques » marches plus haut … nous rejoignons le petit théâtre diffusant l’Histoire du Mont. Le spectacle est commencé déjà … les retrouvailles avec nos amis Catherine et Christian se sont prolongées quelque peu …

Mais nous avons pu apprécier tout de même un large passage :

Courage nous continuons la progression …. qui sera de courte durée … abandon par KO  ….

Nous retrouvons le sable, la mer. Direction notre restaurant ce midi  « Le Pré salé » et son omelette façon Mère Poulard.

La marée s’est retirée ….

  

La visite se terminera par un au revoir aux amis … chacun son chemin … le retour pour les uns vers le périple des vacances et les autres un détour par le Calvados avant la Belgique.

Nous aurons enfin réalisé la promesse faite il y a … oh pas mal d’années en passant devant sans avoir eu les possibilités d’y faire un arrêt … 

Une magnifique photo trouvée sur le net.


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Le Mont Saint Michel

Notre voyage vers la Normandie était programmé afin de pouvoir apprécier ces moments tout à fait extraordinaires des grandes marées.

Ce jour prévu, nous devions atteindre le Mont avant l’encerclement total de la marée. Départ relativement tôt … le jour commence à poindre … juste le temps de s’installer en bonne place pour le spectacle.

 

Merveille de l’Occident », le Mont Saint-Michel se dresse au coeur d’une immense baie envahie par les plus grandes marées d’Europe.

La baie du Mont-Saint-Michel est le théâtre des plus grandes marées d’Europe continentale, superbe spectacle que vous offre la nature ! Certains jours de l’année se prêtent plus à l’observation de ce phénomène. Dès que le coefficient de marée dépasse 110, le Mont redevient une île, l’espace de quelques heures. L’eau vient recouvrir le gué submersible. Le rocher est alors coupé de ses accès. L’année 2019 connaît plusieurs jours avec un coefficient supérieur à 110. C’est fin septembre que le coefficient de marée sera le plus fort (116).

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Afin d’observer le phénomène de la marée montante et l’arrivée du mascaret, il est conseillé d’être présent 2 heures avant l’horaire de pleine mer. Observez le phénomène depuis le Mont, la mer monter à une vitesse impressionnante. C’est un moment très sympa.

Le Mont-Saint-Michel inscrit au « Patrimoine Mondial » par l’Unesco en 1979, ce haut lieu touristique reçoit aujourd’hui plus de 2,5 millions de visiteurs par an. Il  a la particularité d’être érigé sur un îlot rocheux, entouré d’une magnifique baie, théâtre des plus grandes marées d’Europe continentale. Entre Normandie et Bretagne, ce site grandiose, situé à 3h30 de Paris, est l’un des sites les plus visités de France.

Dès l’entrée du Mont, c’est la maison très renommée « La Mère Poulard »  qui s’offre à nous, accueillante et très bien située … impossible de passer inaperçue.

Ce sera l’instant où, le hasard faisant parfois très bien les choses … nous serons face à nos amis parisiens … une surprise particulièrement agréable.  

C’est à la demande de l’Archange Michel, « chef des milices célestes », qu’Aubert, évêque d’Avranches construisit et consacra une première église le 16 octobre 709. En 966, à la demande du Duc de Normandie, une communauté de bénédictins s’établit sur le rocher. L’église préromane y fut alors élevée avant l’an mil.

Au XIème siècle, l’église abbatiale romane fut fondée sur un ensemble de cryptes, au niveau de la pointe du rocher et les premiers bâtiments conventuels furent accolés à son mur nord. Au XIIIème siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie, permit d’entreprendre l’ensemble gothique de la Merveille : deux bâtiments de trois étages couronnés par le cloître et le réfectoire. Au XIVème et XVème siècle, la Guerre de Cent Ans rendit nécessaire la protection de l’abbaye par un ensemble de constructions militaires qui lui permit de résister à un siège de plus de trente ans.

Courageusement … avec beaucoup d’entrain … nous y allons !!  Je vous rassure tout de suite la cadence va sérieusement baisser… jusqu’à trouver, déjà un arrêt, ne serait ce qu’un petit muret … OUF  

La suite arrive … patience …..

   


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